LA GRANDE CHARTE DE FRANCE

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Nous, nation française, décidons de fonder notre politique intérieure et extérieure, nos relations sociales et notre unité nationale sur

LA GRANDE CHARTE DE FRANCE

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Article 1 – L’identité et la vocation de la France.

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1.1- La France, dont l’origine remonte au roi Clovis, puise son identité culturelle, politique et sociale à quatre sources essentielles : 

  • le judaïsme originel, qui lui a donné le Décalogue, règle essentielle pour la vie sociale ; 
  • la philosophie grecque, qui lui a transmis la certitude de l’existence d’une « source de vie » qui, sans cesse, crée, maintient et organise l’univers entier ;
  • la Rome antique, qui lui a légué le latin, source principale de la langue française, et la structure juridique sur laquelle s’est construite notre nation ; 
  • le christianisme, seule doctrine qui affirme la suréminente dignité de tout être humain et la vocation de tout détenteur d’autorité à être au service du développement personnel et collectif de tous ceux dont il a la responsabilité.

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De ces quatre apports plusieurs fois millénaires, c’est le christianisme qui marque le plus l’identité française. C’est en se référant essentiellement à lui que nos ancêtres ont bâti notre nation.

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1.2- La vocation de la France, qui s’est manifestée d’abord dans la constitution progressive de la nation française est, depuis ses origines, de répondre au désir de paix, de fraternité, d’unité et de développement personnel et collectif présent en tout être humain et dans l’humanité entière.

Cette vocation n’est pas dominatrice mais au service de chaque personne, de chaque communauté, et du bien commun universel. Elle est, pour la France, source de plus de devoirs que de droits.

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Article 2 – Les fondamentaux politiques de notre nation.

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Il découle de l’identité et de la vocation de la France quatre fondamentaux politiques :

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2.1- Quel que soit le nom qu’on lui donne, il existe une « source de vie » de laquelle tout provient. La « loi » qui en émane ordonne tout et s’impose à tout l’univers comme à l’être humain.

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2.2- Comme les animaux, plantes et minéraux, l’être humain est créé par cette « source de vie », mais, corps et esprit, intelligence et volonté, cœur et conscience, il est au sommet de l’échelle des êtres vivants et, du fait de son essence, a vocation à gouverner l’univers ; ces spécificités fondent son inaliénable dignité. II naît homme ou femme. Il est un être social qui ne peut naître, vivre et s’épanouir que dans le cadre de la famille, des diverses communautés auxquelles il appartient, et de la nation. Il a vocation au bonheur qu’il ne peut atteindre que par l’exercice libre de ses facultés dans le respect du bien commun.

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2.3- La famille, qui est fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, est à la fois la matrice et la cellule politique de base de la nation.

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2.4- La politique est service de la France, des Français et de tout être humain. Elle doit tout faire concourir à ce service. Elle s’exerce dans le cadre de la laïcité, définie comme la reconnaissance réciproque de l’État et des divers acteurs spirituels, et leur coopération au service de la France et des Français.

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Article 3 – Les missions de l’État.


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L’État reçoit de la nation les missions suivantes :

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3.1- Protéger et perpétuer l’identité de la France et y faire adhérer tous les Français, ainsi que ceux qui souhaitent le devenir, ce qui leur impose l’assimilation qui doit se fonder sur la reconnaissance et l’application de La Grande Charte de France.

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3.2- Elaborer et conduire une politique intérieure et extérieure conforme à la vocation de la France.


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3.3- Tout mettre en œuvre pour favoriser le développement intégral de chaque Français, dans le cadre du bien commun national et en respect des cinq principes énumérés à l’article 4 ci-dessous.


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Article 4 –Les cinq principes essentiels de l’action politique.

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Pour être juste et féconde, la politique doit s’articuler autour des cinq principes suivants :

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4.1- La recherche permanente du bien commun, défini comme l’ensemble des conditions sociales, économiques, culturelles et politiques permettant aux personnes et aux diverses communautés, d’abord la famille, mais aussi à tous les corps intermédiaires et à la nation elle-même, de s’épanouir au mieux de leurs possibilités sans préjudice pour les autres ni pour l’ensemble. Le bien commun est l’affaire de tous les citoyens et l’État en est le garant.

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4.2- La subsidiarité, qui consiste, pour l’autorité s’exerçant comme un service, d’une part à assumer aussi parfaitement que possible les responsabilités de son niveau, d’autre part à reconnaître, protéger et laisser se développer les pouvoirs et responsabilités des échelons qui lui sont subordonnés, et d’abord de chaque personne. 

Les domaines qui relèvent de la seule compétence de l’Etat sont : la sécurité intérieure, la sécurité extérieure, les relations étrangères, la monnaie, la justice et l’élaboration de règles plaçant l’argent, l’économie et les technologies au service des Français.

Tous les autres domaines relèvent de la responsabilité des personnes, des familles et des diverses associations et communautés qui composent la nation. L’Etat doit promouvoir et respecter l’autonomie de chaque échelon dans le respect intégral du bien commun national, aider ceux qui en ont momentanément besoin, enfin et seulement si nécessaire, suppléer à leur défaillance définitive ou momentanée.

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4.3- La responsabilité, qui consiste pour chacun à se reconnaître l’auteur de ses actes, à en répondre et à en assumer les conséquences, quelles qu’elles soient. L’État a le devoir de laisser aux citoyens le pouvoir de prendre et d’assumer des responsabilités, principe corollaire du principe de subsidiarité puisque l’État n’agit que là où le citoyen ne peut pas s’engager.

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4.4- La solidarité, qui procède de l’interdépendance de tous les membres et associations diverses composant la nation. Elle conduit à élaborer des institutions, structures, lois et règles, qui favorisent l’entraide en vue de l’épanouissement personnel, familial, collectif et national. Son objectif ultime étant le bien commun, l’État en est le garant, mais conformément au principe de subsidiarité, il n’agit qu’en cas de besoin et donc en suppléance de l’initiative individuelle et collective.

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4.5- La liberté, qui est le pouvoir de vivre, agir et s’exprimer sans contrainte, dans le cadre et le respect de La Grande Charte de France, des lois et du bien commun. La liberté politique consiste, pour la nation, à se gouverner de manière souveraine dans le respect, d’une part de La Grande Charte de France, d’autre part des autres nations, en poursuivant avec elles le bien commun européen et le bien commun de l’humanité. La liberté civile consiste, pour les personnes en particulier, à agir et s’exprimer par les moyens de leur choix.

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Article 5- Conséquences pratiques de La Grande Charte de France :

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5.1- la « devise » de tout détenteur d’autorité doit être :

  • Aimer, c’est-à-dire définir, vouloir et faire ce qui, en se fondant sur La Grande Charte de France, est bien, bon et juste pour ceux sur lesquels il a autorité ;

  • Unir, c’est-à-dire non seulement apaiser les tensions, mais aussi discerner et ouvrir des chemins d’unité et y conduire pacifiquement ceux sur lesquels il a autorité ;

  • Servir sans cesse, c’est-à-dire agir pour le bien commun sans recherche de bénéfice personnel quel qu’il soit.

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La nation a le droit et le devoir de sans cesse juger si les détenteurs de l’autorité politique agissent conformément à cette devise.

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5.2- Tout citoyen français a le devoir de méditer La Grande Charte de France, d’en tirer toutes les conséquences pour sa vie personnelle, familiale et professionnelle, et de l’enseigner à ceux dont il a la responsabilité. 

Ce devoir est particulièrement vrai pour les élus et les parents.

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5.3- Les partis politiques doivent respecter intégralement et promouvoir La Grande Charte de France.

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